Les 5 actus de la semaine

Chaque lundi, ne ratez pas notre revue de presse : Les 5 actus de la semaine. Et embarquez pour un tour d’horizon des principales infos de la semaine précédente.

30 000 ménages menacés par l’expulsion locative

La fin de la trêve hivernale approche et avec elle, le début des ennuis pour des milliers de locataires précaires. Ces derniers risquent de se retrouver à la rue à partir du 31 mai. La Fondation Abbé Pierre venant en aide aux sans-abris, craint un record des chiffres. Et ce, à cause notamment de la fin des aides aux entreprises mises en place par l’Etat depuis le début de la crise. Sur 1350 appels en moyenne, reçus tous les ans par l’association, près de 70% ont concerné l’année dernière des loyers impayés.

EXPULSION LOCATIVE: CES FRANÇAIS QUI RISQUENT DE SE RETROUVER À LA RUE LE 31 MAI 

Le Livret A remporte un franc succès auprès des Français

Depuis le début de l’année, les ménages français ont épargné près de 15 milliards d’euros sur leur Livret A. Un comportement plus proche de celui de la fourmi que de la cigale. Cela souligne la prudence des Français vis à vis de leur épargne. Sans compter que ces précautions sont accentuées par les fermetures à répétition des commerces non-alimentaires et des bars et restaurants, réouverts seulement depuis le 19 mai. Cumulés, le Livret A et le LDDS (livret de développement durable) ont engrangé près de 3, 79 milliards d’euros sur le mois dernier. C’est un record par rapport aux chiffres de 2019 (2,43 milliards). Ce résultat n’arrive tout de même pas à égaler celui de l’année dernière, avec près de 5,5 milliards d’euros placés sur le Livret A des Français, en avril 2020.

Livret A : les Français ont épargné 15 milliards d’euros depuis le début de l’année 

Banques : deux ans pour demander le remboursement d’un prêt relais

Il y a quelques jours, une affaire opposait un emprunteur à sa banque au sujet d’un prêt relais non remboursé. Le particulier en question n’avait pas remboursé ses dettes à la date limite, sauf que le banquier disposait de deux ans (selon le code de la consommation) à compter de cette même date pour saisir la justice. Le délai a été dépassé et la banque n’a pas fait appel au tribunal… L’organisme financier pensait que le fait que l’emprunteur rembourse une partie signifiait qu’il reconnaissait sa dette. Et donc, qu’il rallongeait le délai de prescription de deux ans de plus. Or ce cas de figure fonctionne seulement si les premiers paiements interviennent pendant que la prescription est effective. Une chose est sûre : le particulier en question a peut être échappé au remboursement de ce prêt mais n’échappera pas au surendettement s’il continue sur cette lancée.

LA BANQUE N’A QUE 2 ANS POUR RÉCLAMER LE REMBOURSEMENT D’UN PRÊT RELAI 

Les responsabilités fiscales qu’impose la location de sa résidence secondaire

Vous cherchez à mettre votre résidence secondaire à la location pour cet été ? Il vous faut tout d’abord prendre des précautions administratives auprès de votre commune, voire même demander une autorisation spéciale pour changement d’usage. Vous devez également déclarer cette activité à un centre de formalités des entreprises. Concernant les impôts, votre bien est soumis aux taxes foncières et d’habitation. Il pourra ensuite générer la taxe de séjour et la cotisation foncière des entreprises. Location meublée signifie également impôt sur le revenu. Et ce, au titre des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). « Vous aurez généralement le choix entre deux régimes fiscaux : le « micro-BIC », qui apporte une déduction forfaitaire des charges de 50 % ou 71 %, et le « BIC réel », qui permet de déduire les charges réelles, notamment celles d’amortissement du bien. », explique le président de Fidroit Olivier Ronzenfeld. Tous ces prélèvements sociaux diffèrent selon votre situation et votre statut : si votre loyer annuel n’excède 23 000 euros, l’Etat vous considère comme un « loueur en meublé non professionnel » et « professionnel », si vos rendements dépassent ce seuil.

Location d’une résidence secondaire : quel est l’impact fiscal ? 

Un quartier de Lyon où il fait bon d’investir

Depuis quelques mois, la cote du quartier sud de la presqu’île reliant Perrache à Confluence, ne fait que grimper. Et pour cause, les prix de l’immobilier explosent… D’antan, le sud de la presqu’île était peu accessible. Mais la construction du centre commercial et de nombreuses habitations neuves aux alentours rendent désormais le quartier beaucoup plus attractif. A titre de comparaison, le prix moyen du m2 pour un logement dans Lyon est de 5707 euros ; contre près de 6768 euros dans le secteur du sud de la presqu’île. Si le marché du quartier continue de prendre de la valeur, ses prix pourrait bientôt rattraper ceux des quartiers très prisés de Cordeliers ou du 6e arrondissement (6989 euros/m2).  Si vous cherchez à devenir propriétaire ou à faire l’acquisition d’un bien locatif, vous savez ce qu’il vous reste à faire !

A Lyon, investir au Sud de la Presqu’Île est un pari d’avenir !

Cette année, près de 30 000 ménages sont menacés par l’expulsion locative. Un chiffre alertant mais significatif d’une crise économique à rallonge… Et la fin des aides mises en place par l’Etat ne devrait rien arranger. Pour éviter les mauvaises surprises, mieux vaut se constituer une épargne grâce notamment au Livret A, qui connaît un franc succès auprès des Français depuis un an. Si vous voulez en savoir plus, voici nos 7 solutions pour se constituer une épargne.

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