Les 5 actus de la semaine

Chaque lundi, ne ratez pas notre revue de presse : Les 5 actus de la semaine. Et embarquez pour un tour d’horizon des principales infos de la semaine précédente.

1) La fin des cotisations sociales ?

Coup de com’ ou réelle ambition politique ? Quoi qu’il en soit, le vice-président des Républicains a annoncé au JDD une augmentation de 20 % des salaires en cas de victoire de la droite, en 2022. Une mesure qui, d’après le député et conseiller régional, ne coûterait pas un centime de plus à l’Etat. «Les 490 milliards d’euros de la protection sociale seront intégralement financés par un micro-prélèvement de 2 % sur les transactions financières et les paiements électroniques, qui rapporteraient 540 milliards d’euros par an à l’État», a-t-il indiqué. Dans ce «programme de rupture avec le Macronisme», le Républicain propose ainsi «de créer un choc de pouvoir d’achat en supprimant toutes les cotisations sociales, pour les salariés comme pour les employeurs.» Avant d’assurer : «chaque Français verra son salaire brut devenir son salaire net : un Français qui gagne 1 700 euros net passera ainsi à 2 200 euros net». Affaire à suivre donc…
Présidentielle 2022 : Guillaume Peltier propose une augmentation de 20 % des salaires (sudouest.fr)

2) Un possible déconfinement progressif à la mi-mai

“Cheers !” C’était le mot d’ordre du lundi 12 avril chez nos voisins britanniques, à l’occasion de la réouverture des commerces non essentiels, dont les bars. Le début d’un retour à la normale rendu possible à l’issue de l’allégement des restrictions sanitaires annoncé par le 1er ministre Boris Johnson. Mais quid de l’hexagone ? Une belle promesse qui tend à redonner le sourire, puisque Emmanuel Macron entrevoit de son côté “le bout du tunnel” dans près d’un mois. «Dès la mi-mai, nous recommencerons à ouvrir avec des règles strictes, certains lieux de culture, nous autoriserons sous conditions l’ouverture de terrasses et nous allons bâtir entre la mi-mai et le début de l’été, un calendrier de réouverture progressive pour la culture, le sport, les loisirs, l’événementiel et nos cafés et restaurants», a-t-il annoncé le 31 mars dernier. L’espoir fait vivre !
Les restaurants et bars pourront-ils rouvrir leurs terrasses à la mi-mai ? (lefigaro.fr)

3) Retour de bâton pour les restaurateurs ?

Explosion de la vente à domicile, aides de l’Etat pouvant atteindre plusieurs milliers d’euros par mois… Le système d’aides mis en place par l’Etat depuis le début de la crise sanitaire a permis de soulager financièrement les professionnels de la restauration. Notamment le PGE, l’exonération des cotisations et les fonds de solidarités qui maintiennent les restaurateurs à flot. Un traitement de faveur craint par certains professionnels dès lors que la reprise surviendra. «La montée en puissance des aides a permis de sauver des dizaines de milliers d’entreprises et d’éviter un chômage massif.», indique le président de l’Umih Guillaume Héguy. Or, d’ici un mois, les restaurateurs pourraient bien se retrouver à voler de leurs propres ailes…
Aides d’État, vente à emporter, livraison, les effets d’aubaine pour les restaurants (lefigaro.fr)

4) Le taux des crédits immobiliers en baisse

Tandis que la crise économique s’éternise, les banques continuent à prêter à des taux souvent très intéressants. Malgré une légère hausse des taux de crédits immobiliers au mois de mars, la tendance s’est largement inversée ce mois-ci. Selon un article des Echos Patrimoine : “un emprunteur contractant un prêt d’un montant de 180.000 euros sur 25 ans à 1,22 %, verra sa mensualité s’élever à 696,42 euros pour un coût total de crédit de 28.926 euros. Soit 6,5 % de moins que le mois précédent pour un prêt de la même durée et du même montant”. Soit une économie de prêt de 2000 euros. Le mois d’avril s’annonce donc opportun pour se lancer dans un projet immobilier et ce n’est pas une blague !
Crédit immobilier : les taux baissent encore en avril ! | Les Echos

Les comparateurs en ligne tels que le furet.com permette de trouver des taux d’emprunt toujours plus avantageux : Prêt immobilier : les taux ont encore baissé en mars 2021 | lesfurets

5) La capitale des Gaules classée deuxième des villes les plus chères de France

En 2019, le site Se Loger.com avait sorti son classement des villes les plus chères de France. Lyon arrivait à la deuxième place, avec une valeur nette du m2 estimée à 4794 euros. Cette semaine, c’est au tour du site d’estimation immobilière Meilleursagents de publier son podium. Lyon ne flanche pas et conserve sa position derrière Paris. Suivi de Nice, la challengeuse de cette année avec 4408 euros/m2, passant ainsi devant Bordeaux pour prendre la troisième place. Du côté de Lyon, une hausse considérable de près de 200 euros lui permet de rester encore loin devant avec 4984 euros/m2. Nommée grande gagnante, Paris reste sans surprise à la tête du classement avec ses 10 266 euros/m2.
Prix immobilier : le prix du m² partout en France (meilleursagents.com)

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