Reste à vivre : comment l’optimiser ?

La notion de reste à vivre est directement liée à celle du taux d’endettement, utilisé par les banques et les organismes financiers pour décider, ou non, d’accorder un prêt – immobilier ou à la consommation. Mais comment l’optimiser ? Quels sont les points de vigilance à avoir à l’esprit lorsqu’on le calcule ? Faisons le point.

Reste à vivre, la définition

Commençons par bien définir le sujet de cet article. Le reste à vivre, c’est l’argent qu’il reste sur votre compte lorsque vous avez reçu votre salaire et que vous avez payé toutes vos charges fixes : loyer, crédits, énergies (eau, électricité, gaz…), impôts, assurances, etc. C’est donc le capital dont vous disposez pour faire vos courses, acheter des vêtements, du matériel électronique, sortir, vous divertir, et bien d’autres. Contrairement au taux d’endettement, il n’y a pas de référence pour le reste à vivre. C’est logique : plus vos revenus sont élevés, plus les sommes qui vous restent après le paiement des charges sont importantes.

Une notion importante pour les banques

Si le reste à vivre est aussi important, pour les banques et les organismes financiers, que votre taux d’endettement (35% du budget total du foyer, pour rappel), c’est parce qu’il donne une indication claire du risque que représente votre solvabilité. En effet, on comprendra aisément qu’une banque préférera prêter à un dossier endetté à hauteur de 32%, mais avec un reste à vivre de 2 000 euros en raison d’un salaire plus important, qu’à un couple endetté à hauteur de 10%, dont le reste à vivre représente 800 euros !
Avec le taux d’endettement, le reste à vivre vient donc s’ajouter au taux d’effort, au rang des données analysées par les banques. Ce dernier est calculé en faisant le ratio entre le poids du crédit demandé et les revenus.

Optimiser son reste à vivre

Vous l’aurez compris, travailler sur votre reste à vivre est capital pour pouvoir emprunter dans les meilleures conditions – et, par extension, pour éviter le surendettement. Si vous en avez la possibilité, vous pouvez commencer par augmenter vos revenus, en louant une partie de votre domicile, en travaillant en freelance, en vendant des objets inutilisés, etc.
Mécaniquement, puisque votre capital de départ sera revu à la hausse, pendant que vos charges restent stables, votre reste à vivre sera plus important.

Si vous n’avez pas la possibilité d’agir sur vos revenus, pas de panique. Analysez vos factures et vos charges régulières. Partez à la recherche des optimisations potentielles : changement d’opérateur téléphonique ou de fournisseur d’énergie, réduction de certains postes de dépense (livraisons de repas, sorties…), résiliation de services inutilisés (streaming vidéo ou audio…), prise de nouvelles habitudes plus économes, etc.

Vous pouvez aussi réduire votre endettement, qui pèse sur votre reste à vivre, en :

L’optimisation du reste à vivre est l’une des clés pour une gestion plus saine de vos finances personnelles. Prenez régulièrement le temps de faire le point sur cet indicateur de bonne santé financière. Sa dégradation est en effet l’un des signes qui doivent vous alerter !

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